Le mot du Président du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur

Monsieur Vauzelle

« Depuis juin 2006, le Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur a affirmé sa volonté de soutenir les démarches visant au développement et à la promotion des produits agricoles régionaux de qualité.

Au niveau national et en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’association Slow Food France et de nombreux groupes de citoyens bénévoles sont actifs pour promouvoir les produits « bons, propres et justes », défendre le plaisir de l’alimentation et instaurer le « bien manger » comme un art de vivre.

Les politiques du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur et de Slow Food France étant convergentes, un partenariat s’est établi entre les deux structures depuis 2007 : par ses actions de défense des produits locaux et son rayonnement international, l’organisation Slow Food contribue de façon innovante à la politique de la Région sur le développement et la promotion des produits de qualité. Dans le cadre de ce partenariat, Slow Food  contribue au repérage de produits menacés d’extinction recensés dans « l’Arche du Goût » et participe à la défense de produits locaux identifiés comme produits « sentinelles » (dont la brousse du Rove et le petit épeautre). L’association œuvre également à la promotion des produits régionaux lors de manifestations, foires et salons.

A ce titre, le Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur s’associe pleinement à Slow Food Coolporteur dans l’organisation de cet événement dédié aux productions de montagne en région Provence-Alpes-Côte d'Azur qu’est le salon « Savoirs et Saveurs de Montagne ».

C’est une occasion rêvée pour montrer en un même lieu la diversité et la qualité de nos produits régionaux et les faire ainsi connaître aux consommateurs habitant la région ainsi qu’aux visiteurs. Cette année, ce salon accueillera non seulement les produits de montagne mais également les autres produits issus de l’agriculture régionale, ce qui sera l’occasion de se rendre compte de la richesse de notre agriculture et de la nécessité de la préserver. »

Michel Vauzelle